Éditions De La Revue Phénicienne : La Premiere Maison d'Édition Francophone Au Proche-Orient
  Si je rappelle aux miens nos aïeux phéniciens,
C’est qu’alors nous n’étions au fronton de l’histoire,
Avant de devenir musulmans ou chrétiens,
Qu’un même peuple uni dans une même gloire ...
Charles Corm
La montagne inspirée, 1934
 

La Maison D'Edition
Contes érotiques
Charles Corm
Catégorie : Contes
Parution : oct. 2011
Format : 10 x 15 cm
Pages : 216
ISBN : 9782913875289

$15
Ces contes érotiques écrits par Charles Corm à l'âge de 18 ans, sont des Variations sur le mode sentimental, comme il aime les décrire, évoquant des souvenirs "vécus" et des impressions, souvent sublimés, de femmes rencontrées dans sa prime jeunesse au Liban ou lors de son premier voyage, en 1912, à Paris et à New York. Prémices d'une oeuvre poétique colossale, ces petits contes inédits introduisent, entre autres, plus de 350 portraits de femmes célèbres dans l'Histoire, publiés en 2004 sous le titre L'Éternel féminin.

« C'est là-bas, sous le ciel du Liban, qui vous inonde de ses lumières, sur la terre sainte qui vous porte pieusement, devant l'enchanteresse Méditerranée qui berce vos rêveries, c'est là-bas, dans l'atmosphère d'un vieil Orient, nostalgique et périmé, que j'évoque en tremblant, l'infini panorama, de votre corps aimé. Et c'est en souvenir, de nos belles amours, que je vous ai tracé ces impuissantes arabesques. »

Charles Corm, né à Beyrouth le 4 mars 1894, est le fils du premier peintre libanais de renom, Daoud Corm. Tout jeune homme, en 1919, il fonde et dirige La Revue Phénicienne, la première publication de langue française, tribune politico-culturelle de la scène libanaise de l'époque. À la suite d'un voyage en Amérique, il prend la représentation de Ford pour le Proche-Orient. Se déplaçant sans cesse entre ses agences disséminées dans la région, il vivra au plus près le drame arménien tout spécialement en Cilicie et dans le Sandjak. À partir de 1934, il se consacre pleinement à la littérature et publie alors La Montagne inspirée, une ode à son pays et son œuvre la plus connue. En 1939, il monte en grande partie à ses frais le premier pavillon du Liban à l'Exposition Universelle de New-York, un spectaculaire panorama du patrimoine national. Il contribuera également à la fondation de la Bibliothèque Nationale ainsi que du Musée National de Beyrouth, mais ne cessera d'écrire, surtout de la poésie, jusqu'à la fin de sa vie en 1963. Son message à ses compatriotes a toujours été humaniste et universel. Pour Charles Corm, l'histoire et les racines d'un peuple non seulement forgent son identité, mais surtout lui permettent de survivre : s'il remet ses aïeux phéniciens à l'honneur, c'est parce « qu'avant de devenir chrétiens ou musulmans, ils n'étaient qu'un même peuple uni dans une même gloire ».

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