Éditions De La Revue Phénicienne : La Premiere Maison d'Édition Francophone Au Proche-Orient
  Si je rappelle aux miens nos aïeux phéniciens,
C’est qu’alors nous n’étions au fronton de l’histoire,
Avant de devenir musulmans ou chrétiens,
Qu’un même peuple uni dans une même gloire ...
Charles Corm
La montagne inspirée, 1934
 

La Maison D'Edition
L'Éternel féminin
CHARLES CORM
Catégorie : Poésie
Parution : janv. 2004
Format : 15,5 x 23 cm
Pages : 413
ISBN : 9792913875035

$15

Manuscrit daté de 1925 à 1940, L'Éternel féminin est un recueil inédit, à l'exception d'une poignée de textes parus dans des revues de l'époque. Corm aimait dresser des listes, et ce recueil en est une  : une liste exhaustive de toutes les femmes qui l'ont marquées. Qu'elles soient sacrées (Éve, Sephora, Judith), mythologiques (Circé, Europe, Isis), historiques (la reine de Lydie, les Sidonniennes, la prévenue de Smyrne) ou contemporaine (l'Ansariyée, la Petite New-Yorkaise, la Voisine). L'auteur leurs dédie parmi ses plus beaux sonnets.

« Voilà comment la femme à l'amour qui s'élève / Suscite l'idéal, vers l'infini d'un rêve / Qui ne lui rend qu'au Ciel le bonheur qu'il promet ! » La Jeune fille.

« Chacune d'un soupir qui sourit sur sa lèvre / Veut expliquer l'arôme inconnu de l'amour  : - Moi, je meurs de son rire ! – Et moi, je vois le jour / Dans le sombre tourment qui me mord sous sa fièvre ! » Les Exégètes.

Charles Corm, né à Beyrouth le 4 mars 1894, est le fils du premier peintre libanais de renom, Daoud Corm. Tout jeune homme, en 1919, il fonde et dirige La Revue Phénicienne, la première publication de langue française, tribune politico-culturelle de la scène libanaise de l'époque. À la suite d'un voyage en Amérique, il prend la représentation de Ford pour le Proche-Orient. Se déplaçant sans cesse entre ses agences disséminées dans la région, il vivra au plus près le drame arménien tout spécialement en Cilicie et dans le Sandjak. À partir de 1934, il se consacre pleinement à la littérature et publie alors La Montagne inspirée, une ode à son pays et son œuvre la plus connue. En 1939, il monte en grande partie à ses frais le premier pavillon du Liban à l'Exposition Universelle de New-York, un spectaculaire panorama du patrimoine national. Il contribuera également à la fondation de la Bibliothèque Nationale ainsi que du Musée National de Beyrouth, mais ne cessera d'écrire, surtout de la poésie, jusqu'à la fin de sa vie en 1963. Son message à ses compatriotes a toujours été humaniste et universel. Pour Charles Corm, l'histoire et les racines d'un peuple non seulement forgent son identité, mais surtout lui permettent de survivre  : s'il remet ses aïeux phéniciens à l'honneur, c'est parce « qu'avant de devenir chrétiens ou musulmans, ils n'étaient qu'un même peuple uni dans une même gloire ».


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